samedi 31 janvier 2009

Ma presque soirée Tévé

Wolfe lake sur NRJ12, rien que le titre on se doute que ça va pas parler d'amouuuuur... ni de lapins. Le lac aux loups in french, c'est vrai que ça le fait moins.

Le pitch, comme dirait Thierry A. (ze man in black de canal plouche) en quelques lignes : ça se passe donc à Wolf Lake. Richie Valens (alias Lou Diamond Phillips) a rescussité depuis la "Bamba" (que se "necessita una porqua de gracia") et, comme il faut bien vivre et qu'il en a marre de chanter toujours la même rengaine, il est devenu flic – mais pas n'importe lequel, hyper médaillé, travaillant seul... un héros quoi. Il est à la recherche de sa fiancée Mia Kirshner, échappée de L Word et (re)devenue hétéro pour le coup. On peut même dire qu'elle a sacrément chaud aux fesses (pour ceux qui l'ont vu, se reporter aux scènes d'hallucinations). La ville a l'air très tranquille, habitée par des américains moyens... sauf qu'un bon nombre de ses habitants a tendance à se transformer en loup dès la nuit venue et à croquer l'étranger de passage ce qui, vous en conviendrez, est fort fâcheux... surtout pour l'office de tourisme. Malgré les apparences, la série se laisse suivre (à raison de trois épisodes par soir) et comme la première saison (et dernière faute d'audimat aux USA) ne dure que 9 épisodes, mes 15 prochains jours seront consacrés à le mystère des loups du lac.

Entre deux zapping et surf sur internet, s'est ensuivie (toujours sur la même chaîne) une daubasse sans nom intitulé "vampire's world" (drôle de traduction.... française, puisque le titre originel de ce téléfilm est "creed" - croyance). En fait de monde de vampire, il n'y en a que 4000 dans le monde face à plus de 6 milliards de terriens. Adrian Paul (recyclé moustachu depuis Highlander), y joue le rôle d'un agent du FBI (et vampire) obligé de faire équipe avec un autre agent, un black qui n'aime pas trop les vampires vu que son ancien co-équipier a servi de casse croûte à l'un deux. Contraints et forcés, nos deux zhéros doivent arrêter un méchant (très très méchant) qui a décidé de propager la maladie vampiresque parmi la population (enfin je crois). Malgré ma passion pour les histoires de vampires (bon je suis grillée pour trouver quelqu'un maintenant ouarf) j'ai trouvé ça tellement nul (effets spéciaux à la con, ralentis-on-ne-sait-pas-pourquoi-mais-toujours-au-plus-mauvais-moment) que j'ai préféré zapper sur la 12 millionième rediffusion de "sex and the city". J'ai quand même visionné (?) la fin de ce "merveilleux" téléfilm pour connaître la fin palpitante où la zhéroïne (vampire elle aussi) se pâme entre les bras du seul non- vampire de l'histoire (le black, faut m'suivre). J'ai terminé ma soirée en regardant avec grand intérêt un court métrage ayant Jane Birkin dans un rôle de mère muette et je râle de voir que de très bonnes choses passent très (trop) tard (et oui, y a en qui bossent le samedi).

Passionnante soirée, n'est-il pas ?

0 Avis intrépides: