mercredi 25 janvier 2012

Le meilleur moment de la journée...

ça reste le petit déjeuner pour moi. Quand je viens de me lever, à moitié endormie, parce que – une fois de plus, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder un épisode, et un puis encore un autre. Ce qui nous amène facilement à deux heures du matin car, comme une imbécile, je m'évertue à rester éveillée. Tu parles : parfois je m'assoupis pour me réveiller une microseconde plus tard et rembobiner le DVD puisque, bien sûr, je loupe la scène cruciale et une bonne partie des dialogues !

Le meilleur moment de la journée, c'est quand je revêts ma vieille robe de chambre bleu marine bien mitée - pour l'anecdote, je ne sais même plus en quelle année avant JC je l'ai acheté – et, nantie de ces chaussons-chaussettes, je m'attable devant mon café noir/1 sucre. Oui je n'ai absolument rien à faire d'entretenir une quelconque image glamour : je suis une pantouflarde, une vraie de vraie. L'ermite réincarnée. Et je bouquine. Rien de mieux. Parfois aussi, je laisse traîner les choses quand je ne travaille pas, ou le dimanche ; le dimanche quand j'ai décrété que je ne mettrais pas le nez dehors.

Et vous, quel est votre meilleur moment de la journée ?

mardi 10 janvier 2012

Feliz Anno novo*

On en profite de ce que notre humaine de compagnie ait déserté le PC pour vous souhaiter une très très belle année 2012 avec pleins de trucs quoi : la santé, du travail et pleins de sous. Et vu  qu'on est encore dans l'année du Lapin, on peut bien en profiter pour nous souhaiter encore plus de câlins, de carottes et de de bisous sur la truffe.  Il est pas chouette le programme ??? Bon, nous on vous laisse car on a déjà commencé les papouilles entre nous (on n'est jamais mieux servi que par soi même). 


* Lapinouyear aussi. Bon, c'est pas original, mais vu qu'on des pinous de compétition et que c'est nous qui vous souhaitons les voeux...

mercredi 21 décembre 2011

Les joies de l'informatique !

ou on se dit, enfin surtout moi, que j'ai bien la poisse collée à mes semelles de basket. A se demander si je ne dois pas me rebaptiser Gastonne Lagaffe ?

Bilan de ma semaine donc, pas encore finie – hélas – je crains le pire pour la suite :

  • Un pc qui crashe brutalement et mystérieusement un bel après midi de dimanche. Devoir tout réinstaller c'est la barbe, non pas pour la restauration en elle-même, mais parce que je dois évidemment me taper la corvée de récupérer tous mes fichiers passés à la trappe sournoise du formatage. Pénible, donc, mais faisable.

  • Victime d'un fichu Trojan que voici. Pas de panique – enfin si un peu quand même parce qu'il faut bien trouver un moyen radical de l'éliminer afin de surfer tranquillement sans que mon explorer ne m'envoie sur des sites publicitaires quand je tente une recherche sur notre vieil ami google. Si vous aussi êtes victimes de ce cheval de troie : ne suivez pas le lien indiqué sur cette page (bourrée de fautes d'orthographes soit dit en passant), ne passez pas par la case prison et ne payez pas cette amende de 200€ : ceci est un FAKE, un vrai de vrai. Ah les petits malins cons.

  • Mon pc fut présentement, et aujourd'hui à 10 minutes d'intervalles, victime du syndrome de l'écran bleu. Très plaisant quand on essaie de transférer un fichier ou qu'on vaque à ses occupations quotidiennes : lire ses mails, répondre, aller sur Facebook et j'en passe.

Espérons que cette loi des séries se termine ce soir. Tiens en parlant de séries, vous regardez quoi ce en ce moment ? Vous regardez combien de séries en même temps ?

PS : ah, oui, j'oubliais : sans compter un disque dur qui a cramé (mais vraiment, pas du chiqué - il m'a fallu un peu de temps avant de me dire : "tiens, c'est quoi cette odeur ?)

dimanche 20 novembre 2011

Les talons sur le pavé

C'est insensé : à chaque fois que je dis que je vais te quitter, me voilà de nouveau sous le charme ; le coeur qui bat, qui bat comme mes talons sur le pavé et je soupire, vaincue une fois de plus. Il suffit que je revienne vers toi, que je regarde la grande roue sous ce ciel si clair ; que j'entende les rires des gens là-haut - les rires ou les cris de peur. Et puis ce chaleureux bar - mon bar - où je pose mes affaires sur la chaise, le livre sur la table ronde, celle du coin ; livre à peine lu car un ami en entraîne un autre ; une conversation s'enchaîne sur une autre le temps de finir sa bière, puis celles qui suivent ; le temps qu'un regard étranger se pose sur la quatrième de couv', bienveillant curieux tandis que je lis les "Bienveillantes". Comprendre après coup que la jolie rousse s'excuse d'amener le froid lorsqu'elle ouvre la porte.

Sourire.

Se rendre compte qu'on a passé une soirée agréable au final. Constater avec surprise que le cadran a fait un bond.

Rentrer chez soi, calme et détendue. Se dire que ça ne va pas si mal après tout.

Profiter du soleil, le lendemain. Profiter de ce charmant sourire avant de se lancer, entamer la discussion autour des livres, devant l'étal du bouquiniste. Oser aller vers l'Autre. Hésiter puis regretter de ne pas avoir proposé un verre. Se dire que peut-être... au détour d'un autre étal, même si l'on sait que la probabilité de la revoir est bien mince.

C'est insensé : à chaque fois que je me dis que je vais te quitter, je reviens vers toi, ma ville, mon Lille.