lundi 29 juin 2009

De retour...

... Après un week end mouvementé (un peu... beaucoup) entre, dans le désordre, un soleil de plomb qui m'a donné deux énormes coups de soleil (un à chaque bras pour ne pas faire de jaloux) pendant la kermesse de l'école (en 10 ans de boulot je n'ai jamais pu y assister, le comble) ; ma carte de retrait avalée par un distributeur complètement bornée, dur d'oreille (ça c'est moins drôle) ; d'un arrosage intempestif par mes neveux au passage de la piscine gonflable (c'était couru d'avance connaissant les loustics... faut dire que je les cherche aussi) ; une balade en pédalo alors que je déteste l'eau (je préfère la terre ferme en bonne taureau que je suis... et en plus je sais pas nager... toujours pas, et c'est pas prêt de s'arranger) mais aussi un joli fou rire, ainsi qu'une séance de djembé improvisé avec le plus jeune de mes neveux (il a le sens du rythme le gaillard et veut faire de la batterie comme moi à son âge!). Pour finir, en fin de semaine prochaine une surprise mais, chut, je n'en dis pas plus. Et puis, petit à petit, l'envie d'écrire qui revient (y a un billet qui attend là bien au chaud, le temps de la mise en forme) mais aussi l'envie de reprendre mon bloc à dessins.

jeudi 25 juin 2009

Un dessin et qu'ça saute !

Parce que je me suis amusée (hum) à scanner une bonne partie de mes dessins (et j'en ai encore au moins 200 qui m'attendent), voilà un portrait d'après un chanteur assez connu dans les années 80 (d'ailleurs dans un épisode de "Buffy contre les vampires", Spike raconte que ce chanteur lui a piqué son look... ). Saurez-vous trouver ? Il n'y a rien à gagner (à moins que je vous dessine quelque chose et que je vous l'envoie par la poste - ça peut se négocier). Perso j'aime bien le regard assassin qu'il lance (oh mais c'est pas qu'elle se lancerait de fleurs des fois ???)

mardi 23 juin 2009

Peau Neuve

Je voulais refaire les peintures (une manière de tourner la page on va dire). Je n'ai toujours pas envie d'écrire (mais ça viendra sans doute...) alors ne voyez pas d'inconvénient à ce que quelques changements interviennent dans les heures... hum, plutôt les jours qui viennent (du bricolage, enfin de la modification de codes HTML). Je prends le temps de faire une pause. Guillaume, merci encore pour le dessin qui sera parfait pour illustrer le prochain billet. Merci également à tous les commentaires de sympathie ainsi que les mails ou les textos : ça m'a touché, vraiment et ça m'a remonté le moral, bien plus que vous ne pourriez le penser. Bientôt aussi les résultats du super blind test. Je vous arrête tout de suite : la gagnante n'ayant pas donné signe de vie, je remettrais sans doute le cadeau en jeu pour, mettons un prochain anniversaire. Pourquoi pas les 1 an du blog ? Je file à mon bricolage (pas faute de regarder les maçons du coeur) tout en écoutant/regardant Nip/Tuck (c'est trash ; j'adore !).

vendredi 12 juin 2009

Oscar

Il n'avait que deux ans et demi. Il était si plein de vie. Ces derniers jours je sentais que ça n'allait pas mais je n'étais pas prête à le laisser partir. Ce soir, il est mort dans mes bras. Je n'ai pas voulu regarder quand le médecin l'a piqué. Oscar était un jeune lapin plein de fougue qui courrait dans les coins et qui venait m'accueillir quand je rentrais à la maison. Demain je pars pour l'enterrer dans le jardin de mes parents. C'est le moins que je puisse faire pour lui. Ne m'en veuillez pas si je ne sais pas quand je reviendrais ici. Ce soir j'ai de la peine. Ce soir je pleure comme une enfant. Il va me manquer.

jeudi 11 juin 2009

Douce enfance (saison 2)

J'ai très peu de souvenirs d'enfance mais quelques uns me reviennent en mémoire, certains aigres, d'autres doux ; à la manière d'une liste cette fois, puisque la saison 1 ici se rapportait à un univers bien précis. Comme le Petit Poucet, suivons le fil de ces sucres d'orges droit sortis de l'enfance.

- Je me souviens de mon petit fiancé qui s'appelait Daniel et avec qui on utilisait le lit parental pour faire du trampoline (nous avions 6 ou 7 ans). Je lui donnais un petit bisou sur la joue et il me prêtait un de ses jouets. Si j'avais su que j'aurais "mal tourné"...

J’étais une enfant très serviable pour me faire remarquer et aimer de mes parents. J’étais celle qui apportait de bonnes notes. L’intellectuelle de la famille puisqu’il en faut une.

Mon enfance : des cris et du bruit, des rires et des disputes. Je suis l’avant dernière de la fratrie et la cadette des filles.

J’étais dans le désordre :

- La reine du montage de tente avec salle de bains incorporée, via des plaids et des pinces à linge que je disposais soigneusement dans la chambre que j’occupais avec mes deux soeurs.

- J’en ai gagné des billes pendant les récréations, battant les garçons qui en étaient verts pour le coup (se faire battre par une gamine malingre et pas sportive qui plus est : la honte !).

- J’ai lu en cachette des livres soigneusement mis en haut de la bibliothèque par mon père. Parce lire du Sade à 14 ans, c’est… assez hard. No comment.

- J’ai toujours aimé lire d’aussi loin que je me souvienne. Comme tout le monde j'ai commencé par Enid Blyton, la bibliothèque verte et rose (le club des cinq) puis fantômette et ses innombrables aventures de super héroïne masquée. Ensuite je me suis attaquée à de gros pavés (même pas peur^^). Cela reste d’actualité. J’ai lu Soljénitsyne, Bukowski et Sade à un âge précoce. J’ai dévoré les livres de Pearl Buck, A.J. Cronin (qui se souvient encore de lui ?) et John Steinbeck. Mes auteurs préférés se nomment désormais Oscar Wilde, Dino Buzatti, Boris Vian, Philip K. Dick, Richard Matheson, Edgard Allan Poe et Robert Silverberg. Et mes poètes adorés resteront pour toujours Rimbaud et Baudelaire (parlez moi de "la mort des amants" !).

- Avec 10 francs (soit maintenant 1 euro 52), on avait un tas de friandises que nous partagions ma soeur, ma voisine d'en face et moi.

- J’adorais pratiquer du vélo dans le bois à côté de la maison parentale. Il y avait des creux et des bosses et nous y roulions comme des petits fous, nous prenant parfois de vilains gadins. Tiens en parlant de gadin, je me souviens aussi d’un très beau, où je dévalais un pente de mon village, sans freins, et je me suis retrouvée cul par dessus tête, me protégeant la tête de la main : résultat des courses : un gros caillou planté dans la paume de ma droite. Je n’en garde aucune séquelle et je n'ai même pas tourné de l'oeil.

- Les vampires me faisaient peur. Je croyais qu’ils existaient vraiment. Maintenant je suis une vraie accro(c) et je pousse le bouchon jusqu'à collectionner des films, des livres ou des affiches. Comme quoi !

- Je regardais toujours sous mon lit avant de me coucher. Il faut dire que mes frangins adoraient me raconter des histoires à faire peur. C'est malin quand on a peur du noir (plus maintenant).

- J’adorais regarder “droit de réponse” de Michel Polac avec mon père, ainsi que les matchs de boxe.

- Je me souviens des parties de foot sur le parvis de l’église lorsque nos séminaristes nous préparaient pour la petite et la grande communion. Ou encore celles dans le pré voisin le dimanche entre cousins où il n’y avait aucun règle.

- J’étais une enfant timide, limite sauvage. Je me réfugiais alors dans un univers imaginaire où j’inventais des histoires, des mondes de toutes pièces avec leur pays, leurs capitales et leurs monnaies (que je dessinais).

- Le dessin est venu à l’âge de 7 ans. Des reproductions de personnages de bd tels que Achille Talon ou Lucky Luke. J’ai repris récemment. Parfois quand je suis au téléphone et que la conversation s'éternise, il m'arrive de tracer machinalement des arabesques compliquées.

- Je me souviens de Zora la rousse que j’associe immanquablement à la marmelade (ne me demandez pas pourquoi la marmelade ! mais je la tartinais allégrement). Candy, Albator et Capitaine Flam ont été mes amis. Sans compter Casimir et son “île aux enfants”

Et vous, que rappelez-vous de votre enfance ?

dimanche 7 juin 2009

Il faut un début à tout...

Même si je n'avais pas spécialement l'intention d'y aller, mes pas se sont finalement portés sur le coup de 16 heure place de la République.

Ça tombe bien : le soleil était au rendez vous.

D'abord, c'est la batucada qui m'a attirée lorsque je suis sortie du métro. Pour ceux qui ne sont pas brésiliens, ou tout au moins qui ne parlent pas portugais, ce sont des percussionnistes qui jouent de la samba. Les gens ont commencé à s'assembler autour des musiciens qui tapaient la mesure. Des couples passaient entre les stands, curieux ou tout simplement entraînés eux aussi par les sonorités sud américaines. La marche avait commencé sa boucle depuis plus de deux heures.

J'étais sur le point de m'en aller quand justement le défilé est arrivé en vue. Ce que j'ai noté ? Une dizaine de participants déboulant devant le podium et dansant en tenant un immense drapeau arc en ciel, et invitant les badauds à danser en dessous de ce chapiteau improvisé tandis que la batucada continuait son mini concert (à ce sujet, les deux chanteurs ont un excellent accent brésilien). De la musique à fond, de la techno bien entendu avec garçons torse nus se trémoussant du haut d'un char et une pseudo fliquette, elle aussi du haut d'un autre char, en train de siffler en mesure. Les marcheurs ont finalement envahi la place qui était au départ et au terminus du défilé.

J'ai souri en remarquant deux jeunes mecs des cités regarder d'un air ahuri une nonne psychédélique jugée sur des platform shoes de 10 centimètres (genre "mate par ici" et j'ai failli leur dire "hé vous êtes à la gay pride par à un rassemblement de scouts !") - j'ai préféré les mini ailes accrochées au dos de l'autre drag queen. A mon tour d'avoir étonnée par le skin qui est sorti de la foule et qui est passé à côté de moi d'un air imperturbable. Ça peut paraître cliché, je sais, mais je ne m'attendais pas à ce genre de rencontre du "troisième type". Ce qui m'a le plus frappé en fait c'est l'extrême jeunesse des marcheurs (15/20 ans). J'avais l'air d'un fossile à côté ; je me sentais comme un fossile passe partout, habillé sobrement sans boa ni raimbow flag.

Mais c'est Lille ça, dès que les gens s'assemblent il y a une énergie incroyable qui se dégage et une forme de tolérance assez typique par ici.

Dommage que je n'ai (toujours pas) acheté de de câble usb car j'ai pris quelques photos via mon téléphone portable.

L'année prochaine, promis, je m'y prendrais à l'avance.

L'année prochaine, ce serait bien que j'y aille accompagnée ?

Qui sait :) ?

vendredi 5 juin 2009

Au feu les pompiers

Drôle de journée !

Ce n'est pas que je n'ai pas envie d'écrire en ce moment (fatigue + plein de choses à gérer ne sont pas un bon cocktail) mais ce soir, c'était – comment dire ? - surréaliste et le mot est faible. J'ai déjà vu les pompiers à l'oeuvre (les nids de guêpes monstrueux sont de véritables infections dans les petits trous perdus) mais ce soir j'ai assisté à mon premier départ de feu à deux blocs à peine de l'immeuble dans lequel j'habite et c'est assez impressionnant à vivre.

J'étais tranquillement assise à regarder mon épisode de L Word (j'ai du retard dans le visionnage) et à surveiller mon petit goret qui est bien malade (tellement que j'ai dû le laisser chez le vétérinaire aujourd'hui - faut que je vous en parle de mon véto, enfin le toubib de mon pinou car c'est un type vraiment formidable) ; j'étais donc tranquille quand on a frappé doucement à la porte. Ma voisine du dessus venait me prévenir qu'il y avait un incendie quelque part... effectivement ça sentait le brûlé, et pas qu'un peu. Quand c'est comme ça, on ne réfléchit pas trop : on embarque armes et bagages... enfin lapin dans sa cage, et on se retrouve dehors sans demander son reste. Je vous rassure tout de suite : ce n'était qu'un gros nuage de fumée et les pompiers étaient déjà là à circonscrire le départ de feu puis à évacuer le locataire de l'appartement où tout avait commencé. A l'heure qu'il est, ils sont encore dehors pour surveiller tout risque éventuel. C'est la procédure habituelle, m'a confirmé mon frangin, ancien pompier volontaire.

C'est pas encore l'été mais il fait déjà chaud dans notre quartier. Sacrée soirée ! Franchement, j'ai beaucoup d'imagination mais là j'aurais jamais pensé que ça m'arriverait un jour.

mardi 2 juin 2009

La vie à deux

Fred, alias Monsieur Venus qui, à l'heure qu'il est, vient de rentrer avec sa douce et tendre (enfin d'après Facebook surtout) m'a demandé d'écrire un billet sur "vivre avec quelqu'un" (non, je parle pas de mon lapin). Il faut savoir que depuis presque deux ans, alors que j'étais habituée à vivre seule, mon frère a quitté Paris pour revenir s'installer dans le Nord. A la base, la situation devait être temporaire et comme on sait, en ces temps de disette, le temporaire devient la plupart du temps définitif... mais j'exagère puisque l'idée de collocation est venue de moi. Il faut savoir aussi que vivre sur 30m2 est une énorme source de tension par rapport à la situation actuelle (soit 70 m2). Prenons la première configuration, 30 petits mètres carrés pour 4 (oui deux adultes + 1 lapin et un hamster), ça devient vite explosif. Mais heureusement maintenant je vis au vert, dans un calme relatif (cf mes voisins) et avec plus d'espace. Je ne vais pas faire de liste exhaustive mais juste souligner les quelques points qui m'ont frappé durant ces derniers mois. Évidemment, cela peut varier d'une situation à une autre mais tous vos remarques seront les bienvenues.

Commençons par les inconvénients :

- Si vous ne posez pas clairement les questions, un garçon fait semblant de ne pas comprendre, voire d'oublier que vous râlez pour un truc quelconque. Prenons un exemple concret : je suis du genre nerveuse... et bien quand j'essaie de réparer un truc et que ça ne marche pas, je peste dans mon coin. Si je ne lui demande pas expressément de venir me donner un coup de main, je peux toujours courir (et il faut se lever tôt avant qu'il lâche les manettes de sa console).

- L'art du pliage de serviette de bain lui est inconnu. Vous avez beau expliquer que ça prend quelques secondes pour plier correctement la serviette au lieu de la rouler en boule et de la jeter n'importe comment, il vous écoute avec un sourire en coin du style "cause toujours". Il est vrai que j'ai un côté un peu maniaque sur le rangement (enfin tout dépend car je suis une bordélique organisée). En ce moment c'est aussi la fichue manie de laisser le pommeau dans la baignoire alors qu'il y a un porte douche prévu à cet effet.

- La porte du cellier est souvent ouverte. C'est pas faute de lui avoir dit que l'air frais passe par là (surtout en hiver où il n'y a quasiment pas besoin d'entreposer les aliments dans le frigo tellement ça pèle - et oui !), ou encore quand le lapin a la fâcheuse habitude de se glisser derrière la machine à laver quand on ne le surveille pas (véridique et après tintin pour l'attraper) : il faut toujours que je repasse derrière.

- Alors, il y a un truc qui m'agace c'est quand je mate la télé et qu'il arrive pour embêter pinpin 1er (qui a une vraie petite de couillon comme me l'a fait remarquer quelqu'un, ce que j'approuve tout à fait), et vas y que je fais des bruits bizarres avec ma bouche (genre : j'ai étudié lapin en troisième langue) , ce qui a pour effet de couvrir le son du programme que je suis... ou tente de suivre (il faut savoir également que ma pièce à vivre est le salon où tout est à disposition : lecteur dvd, ordinateur... et open bar). D'ailleurs il a souvent envie de parler quand moi j'ai pas envie et inversement (je crois que ça marche comme ça pour la plupart des gens non ?)

Les avantages :

- Quand justement les voisins font un peu trop de bruit, c'est plus efficace d'envoyer un mec pour demander de faire attention. Crevette comme je suis, je ne fais pas le poids (sans mauvais jeu de mot). Un soir nous étions deux (filles je précise) et j'avais pas envie de leur dire qu'un mardi soir c'était limite de pousser des cris inappropriés. De toute façon vu l'état où j'étais, la diplomatie et moi on aurait pas été d'accord sur la marche à suivre !

- Quand je me retrouve coincée pour cause de grève, je n'ai qu'un mot à dire pour qu'il vienne me chercher (oui parce que petit a) je n'ai pas de voiture et petit b) je n'ai même pas le permis !). Et son corollaire : c'est plus pratique pour faire ses courses (j'ai essayé en vélo, c'est catastrophique). D'ailleurs pour le moment je ne peux pas utiliser le dit vélo car, comme une bêta, l'autre jour j'y suis allée (faire des courses justement) et j'ai paumé la clé de l'antivol (c'est ballot je le sais). Imaginez surtout l'Intrépide se traînant comme elle peut durant 800 mètres en se demandant si on allait la prendre pour une voleuse... de sa propre bicyclette (y a pas de quoi rire quand on voit ce qui s'est passé avec les deux pauvres gamins récemment !)

- Pour ouvrir un truc résistant (mais si, un truc chiant genre le pot de sauce bolognaise ... ou moutarde - chacun choisit ; le truc pénible qui veut pas céder et que vous frappez frénétiquement sur le rebord de la table de cuisine) c'est super pratique : d'un simple clic, hop ça s'ouvre ! C'est pas un cliché j'ai toujours pas pigé comment on peut ouvrir d'une simple pichenette. Parfois j'y arrive mais je me demande toujours comment.

- Pour les menus travaux avec perçage à la clé ou autres tapages de toutes sortes, c'est quand même mieux quand c'est lui qui s'y colle. En véritable Gaston Lagaffe que je suis, au mieux je me retrouve en train de sautiller sur place parce que j'ai mal négocié la trajectoire du marteau ; au pire j'ai plus qu'à piller la pharmacie de la main gauche (et c'est pas facile quand on est droitière comme moi).

En contrepartie, je squatte la cuisine le week end comme vous le savez déjà et quand il y a un souci sur son pc, c'est moi qui prend mon tournevis pour tenter de comprendre d'où vient le problème. Pour ce qui est des tâches ménagères on s'est vite mis d'accord sur qui fait quoi (en gros, on fait ce que l'on déteste le moins). Quand quelqu'un prépare à manger l'autre, automatiquement, débarrasse la table et fait la vaisselle (encore que ça me dérange pas de la faire la vaisselle, j'suis même capable de passer une demie heure à tout nettoyer – j'connais des ami(e)s qui peuvent en témoigner – et en plus j'suis rapide et efficace, ce qui ne gâche rien... ben oui faut qu'j'me place vu que je viens bientôt perdre mon taf - et hop une petite annonce ni vu ni connu :p).

De toute façon, quoi qu'il en soit, le tout c'est de savoir cohabiter avec quelqu'un quelque soit son degré de parenté (sic) ou de sexe parce qu'il faut reconnaître que j'ai pas un caractère facile à vivre tous les jours (taureau ascendant tête de cochon) et que même si j'apprécie de temps à autre mon petit confort et mes plages de solitude, j'aime bien aussi de savoir qu'il y a quelqu'un qui est là quand je rentre. Voilà pour le fin mot de l'histoire.