mardi 28 juillet 2015

Babioles vécues du jour...

 1) Les "chelous" du train


J'ai coutume de prendre le dernier wagon pour être sure d'avoir de la place et d'être tranquille. C'est les vacances, profitons-en. Je suis à peu près sûre que le voyage sera comme tous les soirs : plan-plan et sans accroc. Je n'avais pas encore tablé sur les 25 minutes de retard, à poireauter sur le quai, regardant tristement les 4 trains qui passent dans le sens opposé au mien.

Un homme ouvre malencontreusement la porte des WC. Manque de pot, et non manque de pot de chambre - même s'il est justement question d'aisance, une dame y a déjà assis son postérieur.

Le type confus, s'excuse, part puis revient deux minutes plus tard pour s'excuser de nouveau presque en gueulant, porte des WC toujours fermée. La dame sort quelques 5 minutes plus tard, s'assoit, sans dire un mot. On dirait un zombie tirée de Walking Dead. Un visage impassible, un regard vide. Heureusement pour nous, elle ne se meut pas comme ces zombies en geignant.

Le type revient de toute à l'heure revient à la charge pour s'excuser une énième fois, en lui jurant qu'il ne savait vraiment pas qu'il y  avait quelqu'un dans les toilettes. L'offensée ne pipe pourtant toujours pas mot.

Nous sommes trois dans le wagon à assister à la scène et nous essayons de retenir nos fous rires nerveux.

Arrivée en gare, la dame manque de me pousser pour sortir du wagon. Le zombie s'est enfin réveillé : il est temps de se carapater.



2) Rencontre à quatre roues

Plus tard, quand j'ai quitté le train, la gare, ainsi que mon ami avec qui j'ai commenté la scène ci-dessus, un petit dialogue à quatre roues :

Moi proposant au cycliste qui arrive de libérer la place, vu que je viens de récupérer mon coffret à la Fnac. Pour les curieux, il s'agit de la 8ème saison de mon cher Doctor.

Lui de refuser poliment et de me remercier, tout aussi poliment. Puis me faisant remarquer que c'est bien embêtant ces motos qui bloquent les arceaux de stationnement dédiés au vélo. 


Je lui explique que pas plus tard qu'hier, j'ai eu le même tour que lui avec une autre moto. 
  
"Mais mais nous, cyclistes sommes plus écolos et moins tape à l'oeil. En plus, on peut avoir plusieurs vélos chez soi", finis-je pas conclure pour faire un bon mot.

Voilà, deux petites tranches de vie, en passant, l'air de rien, mais qui m'ont amusé aujourd'hui, vu que le temps ne m'amuse guère, ce maudit vent qui souffle contre moi lorsque je suis pressée pour repartir à la gare. D'ailleurs, avez-vous remarqué que le vent est souvent contre soi et pas souvent dans le dos ?


Le prochain billet sera un plus en mode râleur^^, ais-je décrété !


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