
Encore
que... Internet certes je n'y suis pas si souvent, mais ne nions pas le côté pratique de mon
PC, pratique et dramatique : ce petit salopard ayant trouvé
bon de me planter méchamment au moment où, voulant me connecter sur
BBC One afin de regarder la toute nouvelle saison du Doctor Who, le
petit bip caractéristique m'indiquant que le disque dur s'amorçait,
restait cette fois étonnamment silencieux.
Et
pourtant il tourne, me disais-je...
Mais
foin de ce bavardage : tous les connections sont sauves à présent
et l'ordinateur a été réanimé depuis. Têtue je suis, têtue je
resterais et je ne me suis pas démontée avant de démonter
justement l'objet en question.
Cette
année, pas de voyage en vue. Pas de décollage immédiat avec
atterrissage au pays de la Choucroute, de la bière épaisse comme de
la mélasse, de l'autre pays du fromage, ou encore d'une contrée
baignée par le soleil du matin jusqu'au soir, et du soir au matin.
Quoi que... me connaissant, les pays baignés par le soleil ne sont pas
ma came. Allez comprendre pourquoi je suis toujours attirée par la
Scandinavie, ou nos voisins d'outre Manche... ou en encore plus au Nord, si je pouvais...
Cette
année, ce serait Modes et travaux, à la manière de Valérie
Damidot et son inévitable "je maroufle, tu maroufles, nous marouflons en cadence".
A
moi donc le décollage certes, mais le décollage de papier
peint dans la salle de bains. Dans la salle de bains ????
Non
ce n'est pas une blague ! Du papier dans une pièce qui est humide
les trois quart du temps. Fallait y penser : l'ancien locataire l'a
fait.
Décidément
de drôles de goût en matière de D&Co - du papier
peint entre rose et fushia dans la pièce d'eau : ça avait de la
gueule... mais dans les années 70. A moi, le rebouchage de trous,
l'enduit, le lissage, la sous couche et toutes les couches de
peinture un peu plus contemporaines. Dans mes goûts à moi. Et dans
ma démence rage, toutes les portes sont passées
également au coup du rafraîchissement. Sans compter le couloir qui
mène à ma chambre... parce que ce vert pisseux finissait par me
sortir par les yeux.
Je
ne finirais pas les travaux que je voulais mettre sur pieds, dans ma
folie des grandeurs, pensant que l'ensemble de mes personnalités se
chargerait de faire le reste. Mais les résultats obtenus jusque là
me satisfont tout de même.
J'aurais
bien tenté de mettre un "avant-après", mais je
n'ai pas beaucoup de photos d'avant.
Laissez-faire
votre imagination et faites-moi confiance.
Pour
ma part, il est temps de poser mes pinceaux et de revenir à la
"civilisation".
Comme
l'autre jour où, à la recherche du caddie perdu dans le supermarché
de mon quartier, j'eus la nette impression de me retrouver dans un
épisode de "Walking Dead"... sauf que mes zombies à
moi étaient des petits vieux : tous les petits vieux s'étaient
donnés rendez-vous ce matin-là, m'encerclant dangereusement.
Flûte,
sauvons-nous. Tirons-nous vers les caisses...
Je
repose donc mes pinceaux, parce que la vapeur des peintures vous fait
parfois voir des choses étranges.
Non
?
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