dimanche 12 avril 2009

Nous allons vous faire une proposition que vous ne pourrez pas refuser

Il était une fois, lors d'une soirée d'été à la campagne, un lapin vit le jour. Il était rond, poilu et sentait mauvais. Bref, c'était un...lapin. Comme tous les lapins il rêvait de devenir "El padre des carottes de la Sicile". Avide, calculateur et aimant l'argent il décida de...jouer au bingo pour devenir riche mais pas avec Dédé, car il aimait le PSG. Voyant que le bingo ne menait à rien, il devait trouver une autre idée pour faire sa vie

Oui, cette histoire et nulle et ne ressemble à rien, mais je continue car moi je trippe.

Lors de son adolescence, à l'instar de Rimbaud, il prit son sac pour faire la route et reussir son rêve : tenir d'une main de fer le commerce des carottes AOC de la Lozère. La Sicile était devenue pour lui impossible car le territoire était tenu depuis quelque temps par les intrépides chats pouilleux de Guillaume.

En Lozère, le climat était difficile. De vrais saisons dans un climat tempéré faisaient qu'il ne pouvait pas toujours porter sa chemise ouverte avec sa chaine en or qui brille (chaine en forme de carotte bien sûr !). Après hésitation, il reprit la route pour le nord. Il avait entendu dire que le commerce de la patate était porteur.

Après une route chiante à rencontrer des lapines il arriva à Lille. Le soir même, dans un hôtel formule 1 super classe, il décida de prendre un verre d'alcool à 3 heures du matin dans un bar "branché" à la prise secteur Legrand et fourni par Direct énergie par le réseau EDF. Après plusieurs verres de champony et de canada dry sur une table en pin avec du verni rouge acheté à IKEA dans le bar nommé "alcoolo ? viens rendre ton vomi ici !", une intrépide arriva pour lui offrir une tournée. L'intrépide avait faim, elle voulait manger le lapin en réalité.

Après discussion, l'intrépide trouva le lapin sympa et de bonne compagnie et lui proposa du coup de vivre ensemble dans son appart de 679 m2 avec vu sur la mer meme si Lille n'a pas la mer.

Depuis ce dernier verre de canada dry accompagné de chips leader price goût bacon les deux personnages ne se quittèrent plus et partagent secrètement le doux rêve de dominer le monde et surtout la Sicile où domine encore l'empire des chats pouilleux communistes à tendance libérale de Guillaume dieu de l'univers que tellement il est merveilleux tu pleures de joie quand tu regardes ses dessins super pourris.

Fin (heureusement)

Sa vie, ses chats, son oeuvre

Guillaume est originaire de la même ville qu'Arthur Rimbaud (la classe, non ?) et il dessine plutôt joliment (pas la peine de nier le contraire mon cher !). Il est le maître de deux adorables chats : Neige et Châtaigne... enfin je suis quasiment persuadée que les chats font la "loi" chez lui (ne me dis pas le contraire vu les photos disséminées ici et là sur ton blog). Comment a commencé notre amitié, même si elle est virtuelle ? De la même manière que les autres, je pense. En allant de liens de liens, tel Jane filant sur sa liane à la recherche non pas de son Tarzan, mais de sa Jane bis (oui parce que Tarzane ça faisait pas terrible), je suis tombée un beau soir chez lui ; les lumières étaient allumées, le couvert était mis, la bouteille de vin débouchée... et je suis finalement restée. Guillaume croque ses personnages avec humour. Je me demande d'ailleurs qui est cette jeune demoiselle qui apparaît tout le temps entourée de chats un peu matois et de parfois un lapin obsédé (tu me dois des explications !:)). De temps en temps il pousse un coup de gueule salutaire, et même si je ne commente pas tout le temps, je suis globalement d'accord avec ce jeune homme bourré de talents. Et sur ce coup là je suis vraiment ravie : non seulement il a commis un dessin pour moi, mais il l'a également imaginé une histoire très très drôle. Allez-y : jetez un oeil... et souriez à pleines dents.

vendredi 10 avril 2009

Pâques... otilles.

Je suis à la bourre, c'est un fait. Il me reste encore plein de choses à faire - va falloir que je mette un sérieux coup de turbo. La raison ? Ben, je suis en vacances (enfin juste une semaine, pas la peine de me traiter de veinarde) et là où je me rends, muni de mon Pinpin 1er qui officiera comme "lapin de Pâques" distributeur de chocolats en tout genre, je n'aurais pas l'occasion de me connecter (ça va être dur pour une accro comme moi)... ou tout au moins occasionnellement (hum, mes neveux vont sans doute m'éclater - encore - à la Wii ; ils sont nés avec une manette à la main, je le crains). Toutefois, je vais vous laisser entre les mains du sieur Guillaume dans le cadre du "blog dont vous êtes le héros" et le billet est d'ores et déjà planifié pour ce week end. Avis aux suivant(es), le prochain ramassage de copies se fera pour la fin du mois (premier arrivé, premier servi). Je vous laisse une nouvelle fois libres à votre imagination.

mercredi 8 avril 2009

Lettre à toi... qui n'est pas encore là


Je te promets de t'être fidèle. Je l'ai toujours été jusqu'à présent ; je ne vois pas en quoi cela changerait maintenant. Je te promets de ne pas casser la vaisselle quand je piquerais une grosse colère, même si ce fichu sang latin coule en moi.
Je te soignerais quand tu seras malade ; veillerais à ce que la couverture ne tombe pas. Je changerais tes mouchoirs quand tu seras enrhumée. Je ne te ferais pas la gueule si tu me dis "Ce soir je rentrerais tard" et je n'imaginerais pas que tu seras avec quelqu'un d'autre. Oui, pour toi je ferais taire ma jalousie. Ce n'est pas digne ; c'est stérile et ça peut tout fiche en l'air.
Le dimanche, je me lèverais avant toi afin de préparer le petit déjeuner puis je reviendrais vite me blottir contre toi, afin de profiter encore un peu de ces moments où tu es encore dans les miasmes du sommeil.
Je te nommerais toutes les étoiles quand la nuit tombera, même si je suis incapable de les reconnaître sauf l'étoile polaire. Je serais assez douée d'imagination pour en inventer d'autres tellement abracadabrantesques que tu riras aux éclats.
Je t'écrirais de longues lettre pour te dire combien je t'aime et, quand je n'aurais pas le temps, j'essaimerais des post-it sur la porte du frigo quand je partirais avant toi.
Je ferais des pieds et des mains pour te faire sourire lorsque tu seras triste car je le sentirais dès que tu passeras le pas de la porte.
Je t'offrirais une fleur à la fois mais je la choisirais avec grand soin. Point besoin d'un bouquet tape à l'oeil pour te prouver à quel point mon coeur bat pour toi. Dans mes yeux brilleront de petits diamants dès que mon regard se posera sur toi.
J'écouterais les battements de ton coeur, la nuit quand le silence se fait, et je calquerais ma respiration au rythme de la tienne.
En un mot comme en cent : hâte toi de venir vers moi, ma bien aimée, car mon coeur s'ouvre déjà pour toi.