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mercredi 14 octobre 2009

Azulejo*

Pour rebondir sur les "pots cassés" de Boubou, je voulais moi aussi apporter mes impressions en tant que fille d'immigrée, immigrée moi même par la force des choses puisque contrairement à elle, je suis née là bas – 2000 bornes à vol de pigeon, bienvenue chez Air Portugal. D'ailleurs c'est grâce à une discussion via msn que nous avions eue l'idée d'écrire un billet là dessus. Pour tout français de souche, la question ne se pose pas comme l'a si justement soulevé Sébastien. Dans une moindre mesure, en tant que petite portugaise mal fagotée et pas à l'aise, j'ai eu droit à mon lot de réflexions toutes aussi débiles les unes que les autres. Et des fois, honnêtement, il vaut mieux être sourde comme ce cher Ludwig, que d'entendre de telles bêtises.

L'avantage principal, il faut bien le dire, c'est qu'étant de confession catholique, il est plus facile de s'adapter à un pays qui est majoritairement de même confession que la vôtre. Encore que, même maintenant je cherche toujours la mienne, de religion, me considérant avant tout comme déiste plutôt que réellement catholique, malgré un parcours des plus classiques (baptême, communion et j'en passe). Mais ceci est une autre histoire, juste pour souligner le fait que, non, on n'est pas toutes et tous forcément ultra pratiquants parce qu'on vient de là bas.

L'apprentissage de la langue française a été très facile. En tant qu'étrangère – sic – le français est devenu pour moi ma langue d'adoption et, je le crains – hélas, je le parle bien mieux que ma langue maternelle, un comble ! La faute à personne ou plutôt au fait qu'il fallait tout simplement s'adapter le plus rapidement possible... et puis mes parents ne nous parlaient pas souvent en portugais ; pourtant cela me revient doucement mais quand je le parle, c'est avec un accent à couper au couteau.

Durant ma scolarité, mon patronyme m'a souvent posé problème. J'aime mon nom, hein, mais au regard de l'administration, j'ai toutes les peines du monde parfois à mettre mon nom au complet dans les petites cases que l'on veut bien m'attribuer. La plupart du temps, mes petits camarades écorchaient mon patronyme qui, franchement quand on le traduit, est des plus banal. Par dessus le marché, pour l'état civil portugais, nous héritons toujours du nom paternel et maternel. Je m'explique, d'abord vient celui de la mère, ensuite celui du père. J'ai donc un nom composé mais, fainéantise ou pas, les gens s'arrêtent tout le temps à mon premier patronyme – imaginez la tête de mon père qui n'est même pas mentionné, y compris par moi qui cède parfois à cette facilité...

Malgré ma bonne intégration à la société française, je le suis devenue il y a 13 ans en la demandant, j'ai quand même eu le droit à mon lot de remarques déplaisantes. Les "la valise en carton", "retourne dans ton pays" par un gamin bien plus jeune que moi, ou les plaisanteries douteuses sur ma supposée pilosité excessive, j'y ai eu droit. Préjugés quand tu nous tiens ! Durant l'enfance et l'adolescence, ce sont des remarques qui vous blessent indubitablement et durablement. Aujourd'hui, je ne réponds pas ; c'est stérile et je laisse les imbéciles à leur imbécilités. J'ai fait des études sans ne rien devoir à personne, à force de volonté et parce que j'aimais ça tout simplement – en ce sens je rejoints tout à fait Boubou, et je ne suis pas non plus aigrie en posant ce parcours noir sur blanc.

J'ai eu de la chance d'avoir une famille relativement ouverte qui ne m'a jamais imposé de suivre des préceptes religieux à la lettre – n'oubliez pas que le Portugal reste encore très ancré dans un ultra catholicisme que je déplore. J'ai le même sentiment que Boubou quand elle nous dit qu'elle se sent le cul entre deux chaises. Je l'ai déjà écrit ailleurs : ici ni toute à fait française, là bas plus tout à fait portugaise. Comme si un être humain résidait uniquement dans le lieu de sa naissance et non dans un ensemble – ses convictions, ce qu'il peut apporter comme richesse intellectuelle, culturelle ou par le travail.

Avec l'âge, cette dualité se gomme en un savant brassage de toutes mes influences. Je m'intéresse de plus en plus à mon histoire, mon passé, ce petit bout de terre à deux mille kilomètres de moi. J'essaie de partager, d'apporter ma voix, mon expérience.

En conclusion, je suis certes bien enracinée en France, mon pays d'adoption, mais je n'en oublie pas pour autant qu'il me reste un cep... un cep de porto. Le vin et ma ville, pour terminer par un petit pied de nez.

* L'aluzejo est une faïence de couleur bleue, que nous ont laissé en héritage les maures.

samedi 10 octobre 2009

Les pots cassés

Mes parents sont nés au Maroc et je suis née en France, je suis donc issue de ce qu’on appelle « la deuxième génération ».

J’ai la double nationalité et une double culture. Je fais sans cesse le grand écart entre l’Orient et l’Occident (tout ça pour ne pas dire que j’ai le c*l entre deux chaises ! Ah si, c’est dit !). Cela a ses avantages mais aussi ses inconvénients. C’est en ce sens que je dis que nous sommes la génération qui payons les pots cassés.

Commençons par les inconvénients : mes parents ont des traditions qui peuvent être pesantes quand on vit dans un pays occidental.

Mes parents se sont toujours « excusés » d’être en France, ils ne se sont jamais sentis à leur place, il ne faut surtout pas se faire remarquer, ne pas poser de problèmes et certains, malheureusement, ont en profité. C’est quelque chose que j’ai du mal à admettre. Après tout, je ne dois rien à personne, tout ce que je fais, je le fais sans l’aide de personne (études, boulot…). Attention, je ne suis pas aigrie, loin de là ! Je suis très heureuse de vivre en France, je crois aux valeurs républicaines et démocratiques (je dois être la seule à y croire encore!) et je crois énormément à l’ascenseur social qu’est l’école (j’en suis la preuve!)

Un autre inconvénient, de taille celui-là, c’est que je ne me sens ni totalement française (même si j’ai la nationalité française et même si je suis née et ai grandi en France, j’ai beaucoup de mal à me définir totalement française, j’ai un physique, un patronyme et une religion qui diffèrent pas mal !) mais je ne me sens pas totalement marocaine non plus (je considère le Maroc comme le pays de mes parents et de la famille de mes parents et comme le pays de mes vacances d’enfance). Quand je suis en France, je suis considérée comme « étrangère » et quand je suis au Maroc, c’est la même chose !

C’est difficile à expliquer ce que je peux ressentir, je ne suis pas malheureuse, loin de là! Mais les choses n’ont pas été faciles pour moi. Comme mes parents, je ne me suis jamais sentie à ma place, ni en France, ni au Maroc, ni auprès des français, ni auprès des marocains. J’envie mes cousins et mes cousines qui sont nées et ont grandi au Maroc, pour eux leur présence est légitime, c’est leur pays. Pas pour moi.

Mais je sais que mes enfants se sentiront plus français que moi et mes petits-enfants aussi, etc… ils se poseront moins de questions et c’est tant mieux !

Mais cela a aussi ses avantages : j’ai une double culture, une double langue, une double nationalité… Je m’adapte très facilement selon les situations, j’arrive à passer du français à l’arabe (même si mon arabe est de plus en plus bancal !), je vois ce qui se passe ailleurs et j’apprends à relativiser pas mal. J’ai une vision orientale sur certains aspects et une vision occidentale sur d’autres. J’ai également des valeurs orientales et des valeurs occidentales.

Je suis riche de tout cela même si parfois ce n’est pas évident de jongler entre les deux !

Une fille du soleil

Mademoiselle B, Boubou ou Bouchera est, comme moi, une fille du soleil. Nous avons des points communs car toutes deux venues d'ailleurs par la force des choses, ou plutôt la volonté parentale. C'est en cliquant sur des liens, puis d'autres liens que je suis tombée nez à nez, ou plutôt clic à clic dans son chez elle où elle décrit par petites notes, ses envies, son quotidien, ses emmerdes. Elle nous fait découvrir également ses horizons musicaux... d'ailleurs, c'est avec plaisir que je participe régulièrement aux quizz – plaisir et "creusage" de cervelle... ou plutôt ouverture grande d'oreilles. Je vous invite à y faire un tour, c'est par ici... et n'oubliez pas le guide.

De fil en aiguille, nous avons commencé à broder une jolie histoire d'amitié, certes virtuelle pour le moment, mais si d'aventure il m'arrive de descendre dans le midi... en fait non, je préfère le sud de Nino, si d'aventure je descends donc, je n'hésiterais pas à frapper à sa porte afin de boire un thé à la menthe et de continuer nos conversations animées. J'ose espérer qu'elle fera de même. Je pourrais lu prêter une petite laine s'il fait trop froid. Par dessus le marché, mademoiselle B. est une des rares à avoir vu mon vrai visage. Pourquoi, vous pensiez sincèrement que je ressemble à ce chien nonchalant toujours happy ?

Je veux donc vous faire partager ici un peu de sa vie, et de sa réflexion sur le sentiment que nous avons de n' être pas tout à fait d'ici, mais plus vraiment d'ailleurs.

dimanche 12 avril 2009

Nous allons vous faire une proposition que vous ne pourrez pas refuser

Il était une fois, lors d'une soirée d'été à la campagne, un lapin vit le jour. Il était rond, poilu et sentait mauvais. Bref, c'était un...lapin. Comme tous les lapins il rêvait de devenir "El padre des carottes de la Sicile". Avide, calculateur et aimant l'argent il décida de...jouer au bingo pour devenir riche mais pas avec Dédé, car il aimait le PSG. Voyant que le bingo ne menait à rien, il devait trouver une autre idée pour faire sa vie

Oui, cette histoire et nulle et ne ressemble à rien, mais je continue car moi je trippe.

Lors de son adolescence, à l'instar de Rimbaud, il prit son sac pour faire la route et reussir son rêve : tenir d'une main de fer le commerce des carottes AOC de la Lozère. La Sicile était devenue pour lui impossible car le territoire était tenu depuis quelque temps par les intrépides chats pouilleux de Guillaume.

En Lozère, le climat était difficile. De vrais saisons dans un climat tempéré faisaient qu'il ne pouvait pas toujours porter sa chemise ouverte avec sa chaine en or qui brille (chaine en forme de carotte bien sûr !). Après hésitation, il reprit la route pour le nord. Il avait entendu dire que le commerce de la patate était porteur.

Après une route chiante à rencontrer des lapines il arriva à Lille. Le soir même, dans un hôtel formule 1 super classe, il décida de prendre un verre d'alcool à 3 heures du matin dans un bar "branché" à la prise secteur Legrand et fourni par Direct énergie par le réseau EDF. Après plusieurs verres de champony et de canada dry sur une table en pin avec du verni rouge acheté à IKEA dans le bar nommé "alcoolo ? viens rendre ton vomi ici !", une intrépide arriva pour lui offrir une tournée. L'intrépide avait faim, elle voulait manger le lapin en réalité.

Après discussion, l'intrépide trouva le lapin sympa et de bonne compagnie et lui proposa du coup de vivre ensemble dans son appart de 679 m2 avec vu sur la mer meme si Lille n'a pas la mer.

Depuis ce dernier verre de canada dry accompagné de chips leader price goût bacon les deux personnages ne se quittèrent plus et partagent secrètement le doux rêve de dominer le monde et surtout la Sicile où domine encore l'empire des chats pouilleux communistes à tendance libérale de Guillaume dieu de l'univers que tellement il est merveilleux tu pleures de joie quand tu regardes ses dessins super pourris.

Fin (heureusement)

Sa vie, ses chats, son oeuvre

Guillaume est originaire de la même ville qu'Arthur Rimbaud (la classe, non ?) et il dessine plutôt joliment (pas la peine de nier le contraire mon cher !). Il est le maître de deux adorables chats : Neige et Châtaigne... enfin je suis quasiment persuadée que les chats font la "loi" chez lui (ne me dis pas le contraire vu les photos disséminées ici et là sur ton blog). Comment a commencé notre amitié, même si elle est virtuelle ? De la même manière que les autres, je pense. En allant de liens de liens, tel Jane filant sur sa liane à la recherche non pas de son Tarzan, mais de sa Jane bis (oui parce que Tarzane ça faisait pas terrible), je suis tombée un beau soir chez lui ; les lumières étaient allumées, le couvert était mis, la bouteille de vin débouchée... et je suis finalement restée. Guillaume croque ses personnages avec humour. Je me demande d'ailleurs qui est cette jeune demoiselle qui apparaît tout le temps entourée de chats un peu matois et de parfois un lapin obsédé (tu me dois des explications !:)). De temps en temps il pousse un coup de gueule salutaire, et même si je ne commente pas tout le temps, je suis globalement d'accord avec ce jeune homme bourré de talents. Et sur ce coup là je suis vraiment ravie : non seulement il a commis un dessin pour moi, mais il l'a également imaginé une histoire très très drôle. Allez-y : jetez un oeil... et souriez à pleines dents.

mercredi 25 mars 2009

Intrusion bloquesque, chapitre II.

Lorsqu'Intrépide a proposé à ses lecteurs de squatter s'inviter poliment sur son blog, j'ai tout de suite pensé : « Tiens, j'ai envie de le faire ». Mais, impossible de trouver un sujet potable dont je pourrais parler. Le vide intersidéral, nada! Alors je me suis un peu résignée, quand, ce matin, j'ai eu un éclair de génie (enfin, je m'envoie un peu trop des fleurs, là...). J'avais trouvé mon sujet, celui auquel je m'intéresse depuis peu mais qui me semble tout à fait naturel et qui s'est imposé à moi de la manière la plus douce qui soit. Trêve de suspens, je vais vous parler de... roulement de tambours... végétarisme!

Et là, vous vous dites, ça va être barbant. C'est à peu près les réactions que j'encaisse depuis que j'ai pris cette décision : « mais quelle mouche t'a piquée? », « c'est une lubie qui va te passer »... Effectivement, cette dernière peut sembler être un caprice, tant je l'ai prise rapidement. Il m'a suffit d'y réfléchir une journée pour comprendre que c'était la voie que je voulais prendre. Le commerce de la fourrure, les abattoirs, tout cela m'inspirait déjà beaucoup de dégoût. Mais j'ai franchi là le pas décisif vers « une nouvelle vie ». Tout cela me semble maintenant normal. Et je vais faire, pour ceux qui ne sont pas courant, la distinction entre végétarien et végétalien. Le premier (moi, en somme) ne mange plus de viande et de poisson. Le second, un peu plus « extrême », dirons-nous, abolit aussi tout ce qui vient des animaux : lait, oeufs, miel, etc. J'aurais un peu plus de mal à me faire à ce dernier mouvement, mais il paraît que tout cela se remplace aisément, alors...

Diverses raisons poussent au végétarisme : certains pour des raisons de santé (des études qui prouvent que la viande est mauvaise sur le long terme, par exemple), pour des raisons écologiques, ou, comme moi, pour défendre la cause animale. Et je pense qu'il y en a même d'autres encore. J'appréhende déjà la réaction de ma famille, même si je ne mangeais déjà pas beaucoup de viande. Je fête mon anniversaire dans deux semaines, ce qui signifie « repas de famille ». On verra bien comment cela se passera. Je n'ai pas envie de passer pour une bête de foire, mais je crois que, malheureusement, tous les végétariens sont confrontés à ce problème. Si tout cela vous intéresse, je vous conseille cet excellent forum qui m'aide et m'apprend beaucoup de choses! Je ne cherche pas à convaincre le reste du monde, mais un converti de plus, ce n'est pas de refus ;)

Une Fille de Vénus

Marine, je l'ai connu il y a environ 3 mois (j'ai la date de mon premier commentaire je peux le prouver ;-)). J'étais tombée (plaf) vraiment par hasard sur ses pages à elle et un article m'avait interpellé. Alors comme je suis polie et que je voulais faire part de mon expérience, j'ai mis mon premier commentaire, sans savoir qu'il serait suivi de plein d'autres (mais en même temps je suis quelqu'un de fidèle). C'est ainsi : parfois on lit un article qui nous plait et on y laisse ses mots et quelques fois, plus rares, on y reste dans cet univers qui nous plaît tant.

J'aime son style d'écriture, simple et élégant. Elle écrit peu mais elle écrit bien. Cette jeune personne pourrait être ma petite soeur (tout est relatif puisqu'en l'occurrence je suis plus petite qu'elle). J'ai parcouru son blog et j'ai lu quasiment tous les articles en revenant à la source.

La fille de Vénus ne pourrait qu'être qu'un simple connaissance virtuelle entre blogueurs si ce n'est...

Si ce n'est qu'on discute énormément hors caméras. Nous avons de véritables affinités amicales (et musicales puisqu'en plus elle aime Muse). J'ai beaucoup d'affection pour cette aixoise et je vous engage vivement à vous envoler avec elle jusqu'à Vénus.

lundi 16 mars 2009

En vrac 2 (comme mon estomac)

Désolée mes p'tits loups mais y a quelqu'un qui a été plus rapide que d'autres... Et non, je ne vous dirais pas qui c'est, sinon il n'y aurait plus de surprises. J'attends son papier d'un instant à l'autre et il sera en ligne comme convenu à la fin du mois. Pour la prochaine session, ce sera vers la mi-avril. Des amateurs ? (oui parce que amateuses, ça faisait trop voyeur :p).

Sinon, tout le monde s'en fout.. ou pas en fait, mais Europe XXL c'était 'achement supra bien sauf que... sauf que on a tourné 20 minutes au moins pour trouver une place (mouais parce que quand vous habitez plus à Lille même, vous êtes jamais certains d'avoir le dernier bus - ah c'était bien quand j'habitais Solférino, bien mais bruyant). Du coup on a loupé la parade. LIllustration était blindé (je repasserais pour mon baiser) et le cocktail que j'ai bu dans le premier bar était infect - un truc bleu radioactif que j'ai même pas terminé, c'est dire. Heureusement le Miss Marple a rattrapé le coup (la déco a changé si ça vous intéresse ; je préfère l'ancienne plus cosy ; et la clientèle est de plus en plus jeune : on se croirait dans une garderie). Le reste de la soirée fut plus sympa : on a écouté de la musique ; on a dansé du côté du Printemps, rue Nationale (des remixes de musiques tsiganes, c'était pêchu). J'ai pas de photo pour cause de panne. Et j'ai pas arrêté non plus de taxer du feu aux gens (oui je suis un peu pyromane sur les bords hum).

Quoi d'autre ? Ben j'ai plein d'idée d'articles mais pas le temps en ce moment (recherche plus active d'un nouveau job et sur les charbons ardents car j'attends le retour de ma skieuse :)).

Voilà pour les nouvelles du jour. Je vous rends pas l'antenne cette fois-ci puisqu'elle est à moi (ha ha) et à la personne qui va la prendre pour le second casting de la nouvelle star du blog dont vous êtes le héros (ça va, ça fait pas un peu trop voyant ma pub ?).

mardi 10 mars 2009

Quelques notes de Bouclette dans un monde d'Intrepide

Aujourd'hui une amie m'a proposé les clés de son chez elle, un chez elle en mots, où l'on est chaque jour un peu plus nombreux à pousser la porte. Alors voilà, elle m'a laissé son gros trousseau de Passe-Partout, et aujourd'hui c'est moi qui vous reçois. Bouclette, enchantée...Madame, Monsieur (petites poignées de mains). Je vous offre un verre? un siège? Ici il y a du bon Porto et aussi du bon vin :).

Je n'ai pas spécialement d'idées, mais j'ai toujours un air dans le tête. Aussi, voici un petit portrait en clé de sol.

Je me présente, je m'appelle Bouclette, j'voudrais bien réussir ma vie en écrivant (!!!). Être belle, être intelligente (ça c'est déjà fait!:), et surtout gagner de l'argent!

Il y a quelques semaines encore, j'avais les clés du paradis, mais l'ennui c'est que j'trouve pas la porte. C'est pas grave, vous me direz, ça arrive à plein de monde, et moi j'me balance, je dégrafe les cols blancs de vos consciences. Même que quand j'ai d'la peine, j'pense aux Kurdes, aux Tchétchénes, mes problèmes, à côté c'est d'la crème.

En ce moment, mes problèmes de coeur, c'est plutôt du genre Ecoutez d'où ma peine vient, elles me disent toutes que j'ai l'air fin.

Je voudrais pas plomber l'ambiance, mais pour tout vous dire, j'ai perdu mon allégresse, à la fin de l'année passée, et je chante à perdre haleine que je n'ai que des regrets,des regrets!

"Purée Bouclette, tu nous les brises avec tes regrets! La vérité ma fille" : Yallah, si tu laisses la flamme se réveiller en toi, l'amour et la foi vont guider tes pas m'a dit Madame Boutboul au marché de Wazemmes ce dimanche matin.

Après le marché, je me suis dit que pour me remettre de mes émotions, j'irai bien prendre le large, dans une cabane au Canada, enfouie dessous les bois, où l'on verrait des écureuils sur le seuil.

Avec un peu de chance, je croiserai au détour d'une ligne de trappes Fabienne Thibeault qui, ayant un peu trop abusé sur la bouteille aurait la tête qui éclate, elle voudrait juste s'étendre sur l'asphalte et se laisser mourir.

Et là, je la consolerai : " Te bile pas Fabienne! J'ai les clés du babillard d'Intrépide, et aussi les clés du paradis, sur le grand trousseau! Ensemble on va bien trouvé une porte à ouvrir!"

Avec Fabienne, on a marché dans notre désert blanc à nous, en tirant sur l'alcool d'érable, et en chantant si fort qu'on a déclenché une avalanche. Et croyez-moi, sous les avalanche t'es pas étanche! Dans ce bac à glaces, tu cherches une place!

L'essentiel dans cette histoire comme dans la vie, c'est de ne pas perdre le Nord, quoiqu'il se passe dans la partition, même s'il y a des trémolos ou de fausses notes.

Allez, c'est pas le tout, Mesdames, Messieurs, je vais rendre les clés à notre Intrépide, en la remerciant de m'avoir donné l'opportunité de me présenter ( et de traîner avec moi Fabienne, qui abuse un peu sur la bouteille...).

lundi 9 mars 2009

Il était une fois Bouclette

Bouclette alias... Non mais ça va pas !! Je ne vous donnerais jamais son prénom (sauf si vous m'envoyez un chèque conséquent - vous rapprocher de moi via ma boîte mail dans ce cas: ;-)) . Je connais Bouclette depuis un an et demi. Forcément, elle est ma collègue et mon amie... d'ailleurs elle excelle en "retourneuse" de pommes de terre glacée :p et elle sait toujours quel vin ramener pour me faire plaisir. C'est elle qui inaugure le bal du "blog dont vous êtes le héros" avec un texte de son crû. C'est une fille drôle, jolie et intelligente dont une des qualités est de me payer des coups à boire :).
Je vous invite à aller sur son blog et je vous recommande de lire, entre autres, le périple de Lola Salvetat vers Saint Jacques de Compostelle.

dimanche 1 mars 2009

Le blog dont vous êtes le héros

Toujours dans ce souci de partage qui me caractérise (certain(e)s commencent à me connaître), je vais bientôt inaugurer une nouvelle rubrique qui s'intitule "le Blog dont vous êtes le héros" (petit clin d'oeil à une collection pour la jeunesse - la libraire qui sommeille en moi et qui parfois se réveille). L'objectif de cette rubrique ? Comme j'ai quelques lectures régulières, (voir les liens à droite), des personnes dont j'apprécie le blog (sinon je ne commenterais pas, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie), je me disais que ce serait sympa de confier, une fois de temps en temps, les clés de cet univers intrépide afin que vous puissiez vous exprimer vous aussi sur un sujet qui vous touche particulièrement. En langage geek, cela s'appelle du "guest bloguing". J'ai déjà quelques noms en tête, dont mon amie Bouclette (qui doit toujours plancher sur un sujet et qui sera la première à l'inaugurer). Si le coeur vous en dit et si l'idée vous séduit, n'hésitez pas à me le faire savoir sur ma boîte mail : ma.vie.intrepide@gmail.com

Y a comme un petit air de printemps aujourd'hui et j'ai envie de partager cette humeur avec vous. Alors tenté(e)s ?