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dimanche 21 août 2011

Blogueur né

Inspired by Boubou (à qui je remets mon devoir une fois de plus très tard : j'crois que je suis bonne pour deux heures de colle).

Je ne saurais pas vous dire quand exactement je suis devenue accro /mordue /lectrice régulière de blog (barrer la mention inutile), mais je saurais vous dire quel(le)s sont ceux qui m'ont donné l'envie à mon tour de créer le mien.

J'y suis venue sur le tard. Quand déjà ce n'était plus vraiment la mode mais, après tout, la mode c'est quoi ? On s'en fout, moi en tout cas. A l'époque, j'étais du style à fréquenter les forums et pas qu'un peu ni qu'un seul. J'affectionnais réellement ces lieux d'empoignades hautement fréquentables qui m'ont apporté mon lot de rencontres enrichissantes. Je naviguais grosso modo entre une bonne demie-douzaine de forums, la plupart consacrés à la littérature. Sauf un. Et c'est évidemment grâce à celui-là que mon aventure bloguesque a pris son envol. Après, vous dire de quel point de départ tout ça s'est débloqué, c'est une autre paire de manches.

Ce forum donc, grossissait à vue d'oeil. 6000 membres au compteur. A l'intérieur, une section appelée "la bibliothèque", virtuelle bien sûr, où ceux qui aimaient écrire comme moi pouvait poster des histoires. Je me suis donc remise plus sérieusement à une passion que j'avais plus ou moins mise de côté. Cette bibliothèque a sans doute été la première marche vers mon addiction aux blogs. Il me fallait un autre support pour m'exprimer ; un format plus interactif et réactif. Je ne voulais plus me contenter de scribouiller des millions de pages dans mon coin (soit, j'exagère un chouïa).

La deuxième marche est liée à une personne en particulier. Je ne sais pas si elle me lit, auquel cas je serais paralysée par le trac... mais sache en passant que tu es une des personnes que j'admire le plus au monde. Et il y a très peu de personnes que j'admire ici-bas.

Mademoiselle Artefact, j'ai un aveu à te faire : je suis terriblement jalouse de ton talent d'écriture. Tu ne postes que très peu, voire presque plus... Non, ceci n'est pas un message destiné à te faire reprendre ta jolie plume ni tes quartiers d'été, car je sais que tu es très occupée, mais ce serait bien que tu ne laisses pas les mauvaises herbes envahir ton jardin virtuel. J'dis ça en passant, l'air innocent à deux balles - tu me connais, n'est-ce pas ?

Voilà, pour répondre à ta question, Boubou. Je pourrais certes rentrer dans les détails ; je pourrais également lister ceux et celles qui m'inspirent mais ce serait non exhaustif car, bien sûr, comme tout le monde, j'ai cliqué à gauche puis à droite, et encore à droite pour aller tout droit : et voilà, j'y étais dans le grand bain de la blogosphère.

Et après ?

Et après j'ai écrit quelques billets qui ont eu écho, tout au moins je l'espère, et j'ai rencontré des gens bien. Je continue à poster des trucs inintéressants... enfin, je fais en sorte de continuer mon petit bonhomme de chemin.

lundi 4 avril 2011

Aux frontières du réel

Avec beaucoup de retard, et je m'en excuse par avance auprès des deux personnes en question, voici l'un des deux BOD que je dois suite à mon last but not least quizz. Comme je suis quelqu'un de logique, enfin je tente à l'être, je commence donc par celle qui a obtenu le meilleur résultat après Joufflette. Kmouth, c'est donc ton tour d'entrer en scène.
Suite à quelques mails échangés via nos comptes facebook mutuels, miss Kmouth m'a donc demandé de plancher sur mon rapport au paranormal. J'espère bien qu'après des années de discussions forumiennes et facebookiennes, nous puissions passer à la rencontre en live... si je descends dans le Sud comme chanterait si justement si bien Nino. Et non, ceci n'est pas un message à haute teneur subliminale.
D'aussi loin que mes souvenir le permettent, j'ai toujours eu une attirance/répulsion pour ce que l'on nomme communément, vulgairement ou avec mépris de « paranormal ». Comme les enfants qui ont longtemps eu peur du noir, je me suis efforcée de lire des histoires emplies de monstres tout en vérifiant si un ou deux ne traînaient pas sous mon lit lorsque j'éteignais les lumières. Je laisse au psys en herbe le soin d'analyser tout ça.
A vrai dire, j'ai toujours eu peur de plein de choses étant gosse. Vous allez rire, ou non, mais je croyais fermement à l'existence des vampires. Bon, j'étais vraiment très très jeune. Les vampires existent, mais je crois surtout en l'existence de ceux qui vous bouffent toute votre énergie vitale, votre moral, se font passer pour des ami(e)s pour mieux vous enfoncer. Mais passons.
Étant née dans un pays ultra-catholique, c'est le moins qu'on puisse dire, il était presque normal que le paranormal frappe un jour ou l'autre à ma porte, d'autant qu'en aficionado de littérature fantastique, je nourrissais ainsi cette espèce de névrose.
Pour l'anecdote, j'ai souvent tiré les cartes pour mes amies. Mais est-ce vraiment des aptitudes de «diseuse  de bonne aventure » ou plus une capacité d'écoute et d'interprétation ? Je tends à pencher pour la deuxième.
Pour l'anecdote bis, une fois je me suis foulée la cheville et donc obligée de rester chez moi au lieu d'aller en cours. Trop occupée à lire un pavé traitant de la parapsychologie de Joseph B. Rhines*, j'ai cru entendre des pas dans le garage. Mon ciboulot devait sans doute trop turbiner ce jour là et la lecture a contribué à me faire croire à un fantôme écossais dans un garage portugais. N'empêche que, de battre mon coeur s'est arrêté**, au moins quelques secondes.
J'ai un côté superstitieux prononcé. Pas forcément la superstition telle que l'on entend, par exemple ne pas passer en dessous d'une échelle ou être 13 à table mais une autre, tout aussi insidieuse. Par défi, je passe en effet régulièrement sous les échelles sous le regard éberlué des passants et la seule cata qui me soit arrivée est tout au plus un joli jet de pigeon sur ma plus belle veste, dans la cour du lycée. Pour enfoncer le clou, j'ai tendance à agir à la manière de Mathilde dans « Un long dimanche de fiançailles » lorsqu'elle espère très fort retrouver Manech : si le feu passe au vert au moment où j'arrive, il m'arrivera telle chose. Ou encore, si j'arrive à terminer le jeu en autant de temps... Bref, je crois que vous avez compris le principe. Je sais pourtant que ça ne marche pas mais je ne peux pas m'empêcher de continuer. Inutile non plus d'appeler les messieurs en blanc : cela reste tout de même du domaine de l'inoffensif.
Le point d'orgue, si je puis dire, fut le moment où, étant invitée chez une amie et dormant dans son salon, j'ai été réveillée par une sorte de présence amicale, comme si quelqu'un tentait de me faire passer un message. Je me suis bien évidemment dit que je devais rêver, jusqu'au moment où j'ai appris que mon amie venait de perdre sa grand mère dans la nuit. A l'heure exacte où je me suis réveillée. Encore maintenant, je ne sais pas si ce que j'ai vécu cette nuit-là était réel mais en y repensant, ça a quelque chose d'apaisant.
Alors voilà, mon rapport au paranormal oscille toujours entre répulsion et attraction mais comme je ne suis pas cartésienne, cela ne me gêne pas vraiment***. J'ose croire qu'on ne peut pas tout expliquer... encore. Je continue à lire des histoires bizarres et je pousse même le vice à en écrire. Et puis, d'après certains, mes petites oreilles me confèrent des pouvoirs que je ne soupçonnais pas. Moi je crois plutôt que j'ai des oreilles de lutin malicieux.




* 1er scientifique à avoir utilisé les statistiques pour mesurer la P.E.S. Merci qui ? Merci Wiki !
** J'ai toujours adoré cette phrase. C'est le moment ou jamais de la placer.
*** Il fallait oser paraphraser Marie-Paule Belle, non ?


mercredi 2 février 2011

5 arbres et une vie*

Je sais : j'avais dit que j'écrirais ce billet dans la foulée mais, les évènements s'étant précipités depuis 10 jours, c'est avec beaucoup de retard que je rend mon devoir. Aussi, ne me gronde pas Chimères – enfin pas trop, ne m'envoie pas au coin s'il te plait. Au pire, je te remettrais ces lignes : « L'Intrépide ne doit jamais promettre quelque chose pour le lendemain, sauf si elle est Suisse » (je m'excuse à l'avance auprès de nos voisins les Suisses).
Madame Chimères ayant été la première à commenter sur le précédent billet, c'est donc à elle qu'a échu le droit de choisir un thème pour le post qui suit. L'intitulé exact étant « les 5 arbres de votre vie ». Je dois dire que j'ai cogité, cogité. Je suis même allée jusqu'à télécharger un logiciel de généalogie... mais je n'ai rien fait. C'aurait été un peu moins marrant de voir dans ces petites cases de l'arbre :


L'intrépide – née le 14 mai près de l'océan


La mère de l'Intrépide – née le... dans une ville près de la plage


Le père de l'intrépide – Né le.... sur l'autre côté de la rive

Etc, etc... mais nous aurions pas beaucoup fait avancer le schmilblick.
Quand j'étais au collège, on m'avait demandé de plancher sur ce sujet. Enfin pas exactement celui que m'a demandé Chimères, mais plus exactement nous devions remettre un arbre généalogique de notre famille, sur le support que l'on voulait. Et je dois dire que le résultat avait été fameux. Cela m'avait valu une bonne note. Enfin, je crois...
Alors, pour commenter ce sujet pour lequel, je reconnais, j'ai tourné et tourné dans ma tête, à l'envers à l'endroit, en ne sachant pas comment j'allais l'aborder, j'ai finalement opté pour l'image même de l'arbre, un vrai de vrai mais imaginaire.
Trivialement, je suis la cadette des filles et l'avant dernière de la fratrie. J'ai 3 frères et 2 soeurs plus une demie soeur, qui vit à 2000 kilomètres de moi et que je n'ai pas revu depuis 11 ans. En continuant dans les comptes, j'ai 7 neveux, dont un demi (?) Neveu si l'on pousse la logique plus loin, et une seule nièce. Je vous épargne la liste des oncles et tantes ici ou là-bas. Sans compter une grand mère par alliance qui reste encore debout vaillamment.
Mais creusons un peu.

Si je devais expliquer mes racines, je les situerais entre deux pays : la France, qui m'a vu grandir, mais pas beaucoup au sens littéral, et le Portugal qui m'a vu naître – mes premiers vagissements, mes premiers cris.
Le tronc de l'arbre, ce serait ma famille, celle de mon sang, mais celle aussi que je me suis choisie au fil du temps. Parfois un cercle s'agrandit ; d'autres fois il a fallu que le bûcheron tâte un peu de sa scie. (Encore que, s'il coupe le tronc un peu, je me demande si mon arbre ne va pas se casser la figure un de ces jours). Parallèlement, les branchages sont ces gens que l'on croise sur sa route un instant... des bourgeons à éclore. Souvent, l'ai-je constaté amèrement, il faut couper les branches mortes. Parfois, celles-ci tombent d'elles mêmes - un oubli, un changement de vie et puis tout passe. Certains bourgeons qu'on croyait fragiles éclatent sous le printemps et deviennent de beaux fruits, irrésistibles à croquer. Et là, vous imaginez le fruit que vous aimez. Imaginez ce que vous voulez d'ailleurs. Ensuite, les feuilles fanent et se détachent naturellement, emportées par le vent, c'est un cycle, pour laisser place à de nouvelles feuilles, plus belles encore, dès le printemps suivant. Les fruits sont cueillis – on est alors prêt(e) à vivre de nouvelles aventures, ou ils s'aplatissent contre le sol, trop mûrs, et on les laisse alors de côté, sans cérémonie. A moins que Mr Newton n'ait décidé de s'assoupir un instant juste avant que la pomme ne chute... mais chut, laissons-le rêvasser.
Mon arbre n'est pas le plus beau de la forêt, certes, mais il est touffu et  suffisamment ombragé. Je m'y sens bien lorsque je m'adosse contre le tronc afin de souffler un instant. Comme lui, je puise dans la terre pour redevenir la personne que j'aspire à  être lorsque je me suis trop égarée.
 Et quant au chiffre 5... Là, j'implore la clémence, mais également l'assistance d'une vraie mordue de généalogie.
Voilà, ce n'est peut-être pas ce que tu envisageais pour ce billet, mais c'est comme ça que j'ai fini par le penser. 

* Même si ce chiffre n'intervient qu'en toute fin... et pour rien finalement !

samedi 28 août 2010

No cats allowed

Au risque de décevoir Joufflette, je ne peux décemment pas prétendre être une amie des félins qu'ils soient urbains ou des campagnes – j'ai nommé mes amis les chats. Ces poilus à 4 pattes me semblent parfois aussi hautains que certains bipèdes de mes connaissances. Vous comprendrez aisément que si je les fréquente, c'est de loin.
Tout remonte à vrai dire à l'époque où j'étais une gamine de 6 ou 7 ans vivant dans des blocs HLM moches et tristes d'une petite ville provinciale du nord... mais je ne vais pas faire ma Cosette, tel n'est pas le but, puisque il s'agit ici d'expliquer pourquoi les chats et moi, on s'aime pas des masses, vu que c'est le sujet sur lequel Joufflette m'a demandé de plancher. Si vous vous en souvenez, c'est elle qui a gagné haut la main le dernier quizz en date concocté par votre servante en titre, j'ai nommé l'Intrépide, c'est-à-dire Me, myself and I.
Notre appartement tenait de la ménagerie entre successions de chiens, des bâtards à l'oeil vif, toujours prêts pour la promenade, des perruches bavardes, des canaris, des tortues, rituellement baptisées Caroline – ça ne s'invente pas ; bref un tas de bestioles à plumes et à poils mais jamais ou grand jamais l'ombre de moustache d'un de ces greffiers.
Au détour d'une promenade avec mon frère, nous tombâmes nez à nez avec un matou, qui s'avéra au final appartenir à la gente féminine. Elle était abandonnée, miaulait, chétive et affamée. Aussi eûmes nous la bonne (?) idée de la ramener à la maison. Oui, parce que notre appartement avait souvent des allures d'arche de Noé miniature – voir plus haut.
Après maintes palabres et promesses du style « on s'en occupera », nous eûmes gain de cause : nos parents acceptèrent de la garder. Mais nous avions hérité du modèle « chatte sauvage bipolaire». Je me souviens notamment de deux épisodes : celui où elle avait la manie de grimper sur tous les meubles, les griffant à l'occasion et, celui où j'eus l'heur de lui déplaire car elle me laissa une bien jolie cicatrice sur l'avant bras pendant un petit moment.
Depuis ce jour, j'ai une certaine aversion pour ces charmants félidés. Je les trouve fourbes, vicieux et inintéressants – dormir, sortir jusqu'à pas d'heure, jouer avec une baballe en mousse ou une pelote de laine. Je sais, je suis rancunière !
Pourtant, curieusement, j'ai eu de drôles d'accroches avec quelques chats. Je me souviens que l'un d'eux m'avait adopté en sautant sur mes genoux et en ronronnant comme une locomotive aussitôt que je me suis mise à lui caresser le dos. Selon son maître, c'était un vrai sauvage et il n'avait jamais vu cela auparavant. Depuis, aussi, ma soeur a adopté un chat qui une crème, il faut le reconnaître : joueur, un peu timide, beaucoup taquin. Il m'arrive aussi de trouver des photos de chatons craquantes... Mais non, ce n'est pas encore maintenant que je me convertirais.
Tout n'est peu être peu être pas perdu. N'est-ce-pas Joufflette ?

mardi 2 juin 2009

La vie à deux

Fred, alias Monsieur Venus qui, à l'heure qu'il est, vient de rentrer avec sa douce et tendre (enfin d'après Facebook surtout) m'a demandé d'écrire un billet sur "vivre avec quelqu'un" (non, je parle pas de mon lapin). Il faut savoir que depuis presque deux ans, alors que j'étais habituée à vivre seule, mon frère a quitté Paris pour revenir s'installer dans le Nord. A la base, la situation devait être temporaire et comme on sait, en ces temps de disette, le temporaire devient la plupart du temps définitif... mais j'exagère puisque l'idée de collocation est venue de moi. Il faut savoir aussi que vivre sur 30m2 est une énorme source de tension par rapport à la situation actuelle (soit 70 m2). Prenons la première configuration, 30 petits mètres carrés pour 4 (oui deux adultes + 1 lapin et un hamster), ça devient vite explosif. Mais heureusement maintenant je vis au vert, dans un calme relatif (cf mes voisins) et avec plus d'espace. Je ne vais pas faire de liste exhaustive mais juste souligner les quelques points qui m'ont frappé durant ces derniers mois. Évidemment, cela peut varier d'une situation à une autre mais tous vos remarques seront les bienvenues.

Commençons par les inconvénients :

- Si vous ne posez pas clairement les questions, un garçon fait semblant de ne pas comprendre, voire d'oublier que vous râlez pour un truc quelconque. Prenons un exemple concret : je suis du genre nerveuse... et bien quand j'essaie de réparer un truc et que ça ne marche pas, je peste dans mon coin. Si je ne lui demande pas expressément de venir me donner un coup de main, je peux toujours courir (et il faut se lever tôt avant qu'il lâche les manettes de sa console).

- L'art du pliage de serviette de bain lui est inconnu. Vous avez beau expliquer que ça prend quelques secondes pour plier correctement la serviette au lieu de la rouler en boule et de la jeter n'importe comment, il vous écoute avec un sourire en coin du style "cause toujours". Il est vrai que j'ai un côté un peu maniaque sur le rangement (enfin tout dépend car je suis une bordélique organisée). En ce moment c'est aussi la fichue manie de laisser le pommeau dans la baignoire alors qu'il y a un porte douche prévu à cet effet.

- La porte du cellier est souvent ouverte. C'est pas faute de lui avoir dit que l'air frais passe par là (surtout en hiver où il n'y a quasiment pas besoin d'entreposer les aliments dans le frigo tellement ça pèle - et oui !), ou encore quand le lapin a la fâcheuse habitude de se glisser derrière la machine à laver quand on ne le surveille pas (véridique et après tintin pour l'attraper) : il faut toujours que je repasse derrière.

- Alors, il y a un truc qui m'agace c'est quand je mate la télé et qu'il arrive pour embêter pinpin 1er (qui a une vraie petite de couillon comme me l'a fait remarquer quelqu'un, ce que j'approuve tout à fait), et vas y que je fais des bruits bizarres avec ma bouche (genre : j'ai étudié lapin en troisième langue) , ce qui a pour effet de couvrir le son du programme que je suis... ou tente de suivre (il faut savoir également que ma pièce à vivre est le salon où tout est à disposition : lecteur dvd, ordinateur... et open bar). D'ailleurs il a souvent envie de parler quand moi j'ai pas envie et inversement (je crois que ça marche comme ça pour la plupart des gens non ?)

Les avantages :

- Quand justement les voisins font un peu trop de bruit, c'est plus efficace d'envoyer un mec pour demander de faire attention. Crevette comme je suis, je ne fais pas le poids (sans mauvais jeu de mot). Un soir nous étions deux (filles je précise) et j'avais pas envie de leur dire qu'un mardi soir c'était limite de pousser des cris inappropriés. De toute façon vu l'état où j'étais, la diplomatie et moi on aurait pas été d'accord sur la marche à suivre !

- Quand je me retrouve coincée pour cause de grève, je n'ai qu'un mot à dire pour qu'il vienne me chercher (oui parce que petit a) je n'ai pas de voiture et petit b) je n'ai même pas le permis !). Et son corollaire : c'est plus pratique pour faire ses courses (j'ai essayé en vélo, c'est catastrophique). D'ailleurs pour le moment je ne peux pas utiliser le dit vélo car, comme une bêta, l'autre jour j'y suis allée (faire des courses justement) et j'ai paumé la clé de l'antivol (c'est ballot je le sais). Imaginez surtout l'Intrépide se traînant comme elle peut durant 800 mètres en se demandant si on allait la prendre pour une voleuse... de sa propre bicyclette (y a pas de quoi rire quand on voit ce qui s'est passé avec les deux pauvres gamins récemment !)

- Pour ouvrir un truc résistant (mais si, un truc chiant genre le pot de sauce bolognaise ... ou moutarde - chacun choisit ; le truc pénible qui veut pas céder et que vous frappez frénétiquement sur le rebord de la table de cuisine) c'est super pratique : d'un simple clic, hop ça s'ouvre ! C'est pas un cliché j'ai toujours pas pigé comment on peut ouvrir d'une simple pichenette. Parfois j'y arrive mais je me demande toujours comment.

- Pour les menus travaux avec perçage à la clé ou autres tapages de toutes sortes, c'est quand même mieux quand c'est lui qui s'y colle. En véritable Gaston Lagaffe que je suis, au mieux je me retrouve en train de sautiller sur place parce que j'ai mal négocié la trajectoire du marteau ; au pire j'ai plus qu'à piller la pharmacie de la main gauche (et c'est pas facile quand on est droitière comme moi).

En contrepartie, je squatte la cuisine le week end comme vous le savez déjà et quand il y a un souci sur son pc, c'est moi qui prend mon tournevis pour tenter de comprendre d'où vient le problème. Pour ce qui est des tâches ménagères on s'est vite mis d'accord sur qui fait quoi (en gros, on fait ce que l'on déteste le moins). Quand quelqu'un prépare à manger l'autre, automatiquement, débarrasse la table et fait la vaisselle (encore que ça me dérange pas de la faire la vaisselle, j'suis même capable de passer une demie heure à tout nettoyer – j'connais des ami(e)s qui peuvent en témoigner – et en plus j'suis rapide et efficace, ce qui ne gâche rien... ben oui faut qu'j'me place vu que je viens bientôt perdre mon taf - et hop une petite annonce ni vu ni connu :p).

De toute façon, quoi qu'il en soit, le tout c'est de savoir cohabiter avec quelqu'un quelque soit son degré de parenté (sic) ou de sexe parce qu'il faut reconnaître que j'ai pas un caractère facile à vivre tous les jours (taureau ascendant tête de cochon) et que même si j'apprécie de temps à autre mon petit confort et mes plages de solitude, j'aime bien aussi de savoir qu'il y a quelqu'un qui est là quand je rentre. Voilà pour le fin mot de l'histoire.

mercredi 29 avril 2009

Résultat des courses 2

Comme promis, voilà les résultats du deuxième blind test concernant mes goûts musicaux actuels (trip hop, électro, pop rock, rock). En plus je vous donne également les albums dont les titres sont tirés (si c’est pas la classe ça !).

1) Daft Punk "Veridis Quo" - Discovery

2) Damien Saez "Light the way" - God Blesse/Katagena (bon, c'est vrai que Saez a un anglais yaourt mais cette chanson me plaît pour des raisons personnelles)

3) K'S Choice “Virgin state of mind” – BO “Buffy contre les vampires” (groupe belge plus connu aux Etats Unis qu’en France : un comble !)

4) Yonderboi “All we go to Hell” Splendid isolation

5) Vitalic “Newman”OK Cowboy (le genre de truc qui met la pêche le matin, non ?)

6) Massive Attack “Prayer for England”100th window (avec la voix de Sinead O’Connor tout de même)

7) Emily Loizeau "voila pourquoi"L’autre bout du monde (j’aime beaucoup ce côté Bobby Lapointe et l'album est sublime, tout simplement)

8) The Klaxons "Magickx" - Myths of the near future (bel exemple de la nu-rave)

9) The Ting Tings “that’s not my name”We started nothing (j’adore le son extrêmement bien travaillé – de la belle ouvrage. Le reste de l’album est à l’avenant)

10) Damien Rice “Accidental babies”9 (pour mon côté folk). J’aime beaucoup la voix de ce monsieur et je l’ai découvert dans la bande son du film "Closer, entre adultes consentants" . En plus il est irlandais.

11) The Servant "Cells" - et sa mélodie érotico-hypnotique, en fond sonore de la bande annonce de "Sin City". Tiré de l’album The Servant (pourquoi faire compliqué ?)

12) The Prodigy "Smack my bitch off" - The fat of the Land (inutile de présenter ce groupe que tout le monde connaît)

13) Lo-Fi-Fnk “Wake up”Boylife (groupe eurodance à l’électro assez chic)

14) Portishead “Roads”Roseland NYC Live (la voix de Beth Gibbons me fait toujours un effet de malade, c’est comme ça et je classe cette chanson dans mon top 10 des chansons les plus belles de ces vingt dernières années, rien que ça !)

15) Archive "Headspace" - Londinium (pas la peine de rajouter sur le fait que j'adore Archive et que tiens, pas plus tard que cet après midi, j'ai mis de côté le nouveau opus)

16) Ghinzu "Electronic Jacuzzi" - Electronic Jaccuzzi

17) Muse “showbiz”Showbiz (évidemment). J’aime beaucoup cette montée en puissance quasi orgasmique.

And the winner is (roulements de tambours, ça va être le Bronx) : Fred alias Mr Venus boy (le monsieur de la demoiselle Marine), avec 9 bonnes réponses sur 17. La parité a été respectée ! A charge pour lui de me demander le billet de son choix.

Attention, comme je me suis prise au jeu des blind tests, je me suis dit que ce serait sympa de vous en faire un pour, hum mettons le jour de mon anniversaire. Mais attention, celui qui va suivre sera du costaud de chez Casto avec des trucs pas forcément très connus et il y a aura 20 titres, pas un de plus ni un de moins (j’en ai déjà listé 11). Des trucs récents et des trucs anciens. Cette fois celui qui aura trouvé un max de réponses, aura droit à un cadeau de ma part (ça ne se mange pas ni ne s’achète). Parés pour les starting blocks ? Je vous donne rendez vous le 14 mai.